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Assif n Draa

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iminicel

Description :

une tentative pour découvrir la région de draa

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Le Draa!

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Le Drâa (ou Oued Drâa ; en arabe درعة, drāʾ) est le plus long fleuve du Maroc avec 1100 kilomètres.

Il se forme par la réunion des fleuves Dadès et Imini dans les montagnes du Haut Atlas, au niveau du Massif de Tizi-N'Tichka à l'est du Jbel Toubkal et du Massif du M'goun, à des altitudes varaint de 3000 à 4000 m, jusqu'à se jeter dans l'océan Atlantique au Cap Drâa au Nord de la ville de Tan-Tan et au Sud de Guelmim.
Les eaux du Drâa sont utilisées pour irriguer des palmeraies ainsi que différentes cultures.


Histoire


Le Drâa est connu depuis les romains qui l'appelaient Darat. Scipion Émilien commandant en Afrique confia à l'historien Polybe une flotte pour explorer les côtes marocaines ; celui ci raconte y avoir vu des crocodiles [1].

Les habitants de la région sont appelés Draoui.


les 3 sections du Draa

Une casbah dans la vallée du DrâaLe haut Draa: avec les affluents du Dadès, Ouarzazate et Aït Douchen qui drainent les versants sud du Haut-Atlas central et le versnat nord de l'Anti-Atlas.

Le Draa moyen :
à partir de Ouarzazate, ces affluents s'unissent en un seul bras qui traverse les sols très durs de l'Anti-Atlas, formant une succession de gorges et de dépressions, appelées feïjas, où se trouvent les oasis; c'est la superbe vallée du Draa, où la route N9 longe les ilôts de verdure sur 92 km de Agdz à Zagora.

Le Bas Draa :
est la partie la plus longue et la plus aride, car éloignée des cimes enneigées du Haut-Atlas. Ce tronçon est un véritable oued, son écoulement dépend des perturbations climatiques saisonnières; avec un fort débit et des crues en hiver, et un débit nul en été où la demande en eau est importante et capitale pour l'agriculture et l'élevage.
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#Posté le mardi 29 juillet 2008 14:18

Modifié le vendredi 01 août 2008 11:32

draa river

Longueur 1 100 km
Surface du bassin 29,500 km2
Se jette dans l'océan Atlantique
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#Posté le mercredi 30 juillet 2008 03:06

Agdz

Agdz en tamazight (berbère) est une ville du Maroc. Elle est située dans la région de Sous-Massa-Draâ.

Agdz est situé à environ 65 km au sud de Ouarzazate, 92 km au nord de Zagora. Agdz qui signifie " lieu de repos " est située sur l'ancienne route des caravanes reliant Marrakech à Tombouctou. Agdz, capitale de la région de Mzgita au nord de la vallée du Draâ pendant longtemps, a joué un rôle économique important. Puis, en raison de la sècheresse des années 1970/1980 et des facilités des moyens de transport, elle a perdu de son importance, une grande partie de la population étant obligée de partir en ville pour aller chercher du travail


Région Sous-Massa-Draâ
Province Zagora
Latitude 30°41'52 Nord
Longitude 6°26'59 Ouest
Altitude 942 m
Population (2006) 10 563 hab.
Divers Variantes pour le nom Agdz : AGdz

Le Pacha D'agdz

Hassan Jaouhari est le Pacha D'Agdz Depuis le 04 Septembre 2006, son objectif est de rendre la ville d'agdz un centre commercial et tourisitque qui pourra satisfaire les besoins des habitants, ainsi que de créer un developpement humain et economique très important. Il a travaillé 4 ans à Rabat(la capitale), et 14 ans à Casablanca dans divers arrondissement(salmiya2, 54éme arrondissement,61éme arrondissement,42 éme arrondissement, pacha de Madiouna), 6 Ans à Chtouka Ait Baha dans la région sous-massa-daraa autant qu'un chef d'un commandement et aprés en 2006 à agdz. Il habite dans ça résidance au centre de la ville avec Ca famille, ça femme Houria Miri est une professeur d'I.P, son fils ainé Solaimane Jaouhari qui Habite à Casablanca est un étudiant de droit français, Morad Jaouhari étudiant dans la mécanique diesel et marié avec Vanessa Bador d'origine Paris, Younes Jaouhari "son site-Web" Younes un Bachelier dans la filiére lettre moderne, Badre Jaouhari collégien en 2éme année et la petite Hayat Jaouhari éléve en 5éme année primaire
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#Posté le mercredi 30 juillet 2008 03:54

Oasis du draa

La Vallée du Drâa comprend 6 palmeraies (ou oasis) le long d'un axe de 250 km de long et abrite une population d'environ 300 000 personnes. Entre l'Atlas et le Sahara, les oasis marocaines ont pu se développer grâce à la présence d'eau et le travail des hommes. En effet, les oasis sont des écosystèmes artificiels dépendant de l'action de l'homme qui a pu mettre en culture (dans tous les sens du terme), cet espace en plein désert.
Carrefour entre des routes commerciales empruntées par les caravanes, la région a joué un rôle politique et économique important. Elle a abrité une brillante civilisation, composante majeure de la culture et de l'histoire marocaine. Elle regorge encore d'un patrimoine inestimable (kasbahs, ksours, peintures rupestres...). Les origines de la population sont fort diversifiées suite aux occupations successives et au passage des caravanes. Depuis des siècles, cette population vivait en équilibre avec les ressources naturelles grâce à une forte cohésion sociale, une discipline collective rigoureuse et des techniques très élaborées. Les oasis sont basées sur un mode d'exploitation traditionnel durable et performant. Ecosystèmes fragiles situés aux portes du désert, elles jouent un rôle crucial dans la lutte contre son avancée et servent d'indicateurs des évolutions climatiques au niveau mondial.
Malheureusement, durant les dernières décennies, un développement inadapté a perturbé cet équilibre maintenant fortement menacé. Pourtant, des gens se battent pour empêcher que ce modèle unique ne disparaisse. Au 20ème siècle, la surface couverte par les palmeraies a été réduite de moitié. Les causes de cette perte immense sont nombreuses : sécheresses successives, attaques de Bayoud (un champignon qui attaque les palmiers) et d'autres maladies ou ravageurs (cochenille, acridiens, ...) ainsi que les conséquences de la désertification (érosion éolienne, ensablement, salinité des sols et de l'eau).

Cependant, les facteurs naturels ne sont pas la seule explication de cette crise et l'action humaine est la principale cause des difficultés vécues aujourd'hui. Le milieu naturel ne peut supporter l'augmentation de la pression démographique (augmentation de 50 % en 20 ans). Face à cette situation, l'économie globale de la vallée, basée essentiellement sur l'agriculture, se dégrade et les perspectives à moyen terme sont alarmantes.

Les structure sociales traditionnelles sont en pleine mutation, mais restent toujours fortes. Par exemple, pour la gestion de l'eau d'irrigation, les villageois sont organisés en Associations des Utilisateurs d'Eau Agricole. Ces associations créés sous l'impulsion de l'Etat marocain sont en fait issues des groupements traditionnels, appelées kbila. Elles suivent donc encore des règles ancestrales complexes qui régissent depuis des siècles la gestion de l'eau.
En parallèle, en réaction à cette crise, le milieu associatif s'est fortement développé. Les associations et coopératives de producteurs, de jeunes et de femmes sont très actives dans divers domaines. Elles constituent donc des acteurs clés du développement de la région. Travailler avec ces associations et les renforcer est gage d'un impact durable des actions entreprises.
Ainsi, dès sa conception et dans toutes les étapes de sa mise en œuvre, le projet s'est basé sur une collaboration avec ce tissu associatif. En tant que structures représentants l'ensemble des bénéficiaires, les besoins de ceux-ci ont pu être correctement identifiés et des réponses adéquates ont pu être apportées. L'implication des associations est passée également par une participation de celles-ci, comme les AUEA qui ont fourni la main d'œuvre pour la construction des ouvrages hydrauliques. Ceci permet une responsabilisation et une appropriation des réalisations par ces groupements de bénéficiaires. Passer par ces organisations existantes et mises en place par la population permet également de respecter les règles sociales qui seraient autrement très difficiles à appréhender.
Néanmoins, les acteurs étatiques, comme les émanations déconcentrées des ministères, sont aussi incontournables car ces structures sont chargées de relayer et de promouvoir les stratégies de développement voulues par le Maroc. Pour cette raison, le projet repose sur un partenariat avec l'ORMVAO qui est responsable, dans la zone d'action du projet, de l'encadrement des acteurs locaux dans le domaine de l'agriculture, du développement rural et de l'irrigation. Un partenariat ne se décrète pas, il se construit progressivement sur base d'une confiance mutuelle qui se développe peu à peu, chacun ayant à gagner, à apprendre, du contact de l'autre. Dans ce cas aussi, le partenariat n'aura pas été facile à construire, et progresse encore maintenant même si le projet touche bientôt à sa fin. Les problèmes de formation, de motivation, d'équipements, d'autorité, sont nombreux et les projets de coopération peuvent aussi, inconsciemment constituer des formes de menaces pour certains acteurs (perte de privilèges, de pouvoir, nouvelle distribution des moyens, changement dans les méthodes de travail, remises en question,...). Dans tous les cas, il reste fondamental de respecter et de promouvoir le rôle de ces structures déconcentrées ou décentralisées qui sont indispensables au développement d'un Etat moderne et efficace.

Dans la conception d'un projet de développement, un handicap majeur est le manque de compréhension de ces systèmes enchâssés (traditionnel, administratif, associatif, politique, communautaires, claniques..) et parfois peu visibles, dont les interrelations sont difficiles à décoder. On peut donc facilement passer à côté des véritables enjeux, des véritables réseaux de pouvoir ou de connaissance, et construire une architecture intellectuelle sur des fondations peu solides. Dans le cas des palmeraies, cela est particulièrement vrai en ce qui concerne la gestion de l'eau et la propriété foncière qui suivent des modes d'organisation distincts, très codifiés, sur des niveaux différents mais qui restent fortement liés.
La survie économique de la vallée passe par la valorisation des dattes
Le palmier dattier est l'élément fondamental de la palmeraie. Il crée un microclimat favorable aux cultures sous-jacentes et permet ainsi une diversité de produits agricoles (grenades, figues, céréales, légumes, fourrages, henné...). Les dattes représentent la majeure partie du revenu des agriculteurs de la vallée. De plus, elles sont un élément clé de la culture oasienne en tant qu'aliment des repas de fêtes et ingrédient de nombreuses recettes. Les étendues peuplées de palmiers attaqués par les maladies témoignent des pertes énormes auxquelles font face les agriculteurs. Ces images sont de plus en plus répandues et gagnent peu à peu toute la vallée. Les habitants des oasis constatent que la qualité des dattes et les rendements diminuent. Ils se plaignent donc d'une chute de leur principal revenu.
Afin de soutenir la production dattière, des formations techniques sur le palmier, des séances de sensibilisation sur les oasis, des distribution de matériel (emballages) sont organisées au profit des membres des associations et des coopératives de producteurs. La replantation de palmiers, via les pépinières, permettra de contrecarrer les effets désastreux des changements climatiques. En travaillant avec les groupements de producteurs ont assurent une dispersion de l'information vers les autres membres, un renforcement des structures existantes et une reprise de l'organisation de certaines actions.
La gestion raisonnée de l'eau est un élément–clé pour la survie des oasis
Depuis plusieurs décennies, les agriculteurs font face à des périodes de sécheresse successives. De plus, la construction du barrage de Ouarzazate a perturbé leur gestion traditionnelle de l'eau d'irrigation. Aujourd'hui, on ne voit couler l'eau du Draa que trois à quatre fois par an pour des périodes de deux ou trois semaines.
Les Associations d'Utilisateurs d'Eau Agricole (AUEA) sont aujourd'hui les structures officielles responsables de la gestion de l'eau au niveau villageois. Vu ce rôle important, et que,leurs capacités de gestion sont encore faibles, un appui à ces associations était indispensable. Ainsi, des locaux ont été aménagés et leurs membres ont suivis des formations sur la gestion associative et sur les systèmes d'irrigation. Grâce à un système informatisé, elles pourront également mieux gérer la distribution de l'eau entre les zones.
Les AUEA ont pu également réaliser différents ouvrages hydrauliques (revêtement de canaux, stations de pompage collectif et digues de dérivation). Elles reçoivent les matériaux nécessaires à la construction et, de leur côté, apportent la main d'œuvre. Grâce à ces installations, les agriculteurs peuvent diminuer le gaspillage d'eau, augmenter l'apport à la parcelle et ainsi accroître la superficie irriguée et améliorer leurs productions. La promotion des systèmes d'irrigation économes en eau va également dans ce sens. L'implication des AUEA permet une réponse adaptée à leurs besoins et une responsabilisation par rapport, notamment, à l'entretien des ouvrages. Favoriser la gestion collective, telle que dans la tradition, assure une gestion raisonnée.
Les femmes ont un rôle majeur à jouer
Les femmes sont des acteurs importants du développement de la vallée. En effet, depuis toujours, le rôle de la femme est important et diversifié. Elle est chargée des travaux ménagers et de l'éducation des enfants, mais aussi de nombreuses activités dans le domaine agricole et de l'élevage. De plus, avec l'émigration des hommes, les femmes restées aux villages ont vu leurs tâches et responsabilités augmenter, mais leurs droits et leur liberté restent limités. Seule une faible partie d'entre elles sont scolarisées.

Grâce aux cours d'alphabétisation et aux séances de sensibilisation, de nombreux changements sont apparus dans la vie des femmes.
La création d'associations féminines et l'appui d'activités génératrices de revenu permettront aux femmes de devenir des actrices à part entière du développement de leur région. Via l'association, les femmes pourront regrouper leurs efforts et s'organiser efficacement. En tant que structure officielle, elles pourront contacter les bailleurs de fonds afin de trouver des financements afin de réaliser leurs projets.
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#Posté le mercredi 30 juillet 2008 12:40

djbel kissane

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#Posté le mercredi 30 juillet 2008 14:28

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